Gueule
de bois
Le petit-fils de la patronne n’est pas en très grande forme.
L’employée noire, elle, est à son poste et nous sert
un copieux petit-déjeuner. Nous ne savons toujours pas ce que va
nous coûter la nuit. Quand nous lui en parlons, le garçon se
gratte la tête un long moment et finit par nous demander 200 N$ (20€)
en s’excusant encore du dérangement causé par la fête…
La fête ne nous a pas dérangés, la soirée était
plutôt sympathique et le tarif imbattable… Il est temps que
mamie rentre si elle ne veut pas que les affaires périclitent !
Le Waterberg
Le parc du Waterberg est à deux cent kilomètres environ de
Grootfontein. Nous y avons réservé un bungalow pour les deux
prochaines nuits. Le plateau du Waterberg est une sorte de gigantesque table
posée sur la savane. L’eau y est abondante et la
végétation
luxuriante. Le parc couvre toute la surface du plateau. On y trouve
de nombreuses espèces menacées ou en cours de réimplantation.
Bernabé de la Bat
Le Bernabé de la Bat Rest Camp est implanté sur le flanc sud
du plateau. C’est un endroit agréable et ombragé. Le
cottage est spacieux, avec deux chambres, une grande salle et une cuisine.
Dehors, il y a une terrasse, un emplacement pour le feu et une vue dégagée.
Le chemin du plateau
Nous laissons nos affaires au cottage et partons escalader le sentier qui
mène sur le plateau du Waterberg. Très jolie promenade au
cours de laquelle nous rencontrons une bande de
damans
des rochers. Au sommet, déception : le sentier qui part sillonner
le plateau n’est autorisé qu’accompagné d’un
guide et muni d’un permis. Il n’est donc pas possible d’envisager
une randonnée qui, pourtant, était bien tentante. Les chemins
"autorisés" sont concentrés sur le pied du plateau
; ce sont plutôt des sentiers de promenade, ils se parcourent tous
en moins d’une heure et n’ont finalement que peu d’intérêt.
Tant pis, il nous reste le Game Drive sur le plateau. Sauf qu’à
la réception, on nous annonce qu’il est complet pour aujourd’hui
et, sans doute pour demain aussi. "Venez quand même demain à
15 heures, on verra ce qu’on peut faire…".